Pierre-Adrien Dalpayrat

Pierre-Adrien Dalpayrat est un céramiste français né à Limoges en 1844 et décédé dans sa ville natale en 1910



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Pierre-Adrien Dalpayrat est un céramiste français né à Limoges (Haute-Vienne) (87) en 1844 et décédé dans sa ville natale en 1910

Vase en grès monté sur bronze doré par Pierre-Adrien Dalpayrat, vers 1900.

Biographie

Il fréquenta à partir de 1859 l'école de Dessin, puis l'École Pratique de Peinture sur Porcelaine de Limoges.

Cette formation acquise il entre à la faïencerie Jules Veillard et Cie à Bordeaux. En 1873, il quitte cette produit pour rentrer à Limoges où il est embauché chez Léon Sazerat (1831-1891), en 1874 il reprend la route et travaille aux faïenceries Ashwin à Valentine.

Il épouse Marie Dallerie. Un an après il intègre la faïencerie Fouquet à Toulouse. C'est là que naîtra sa fille Julie en 1878. Il la quitte en 1876 ou en 1878 pour prendre la Direction de la produit de François Blanc à Monaco. En 1885 il accompagne Léopold Magnat et sa femme, ils quittent François Blanc et vont s'installer à Menton.

Après le tremblement de terre de 1887 qui détruit leur atelier, il retourne chez Léon Sazerat à Limoges. En 1889, il ouvre sa propre faïencerie à Bourg-la-Reine. Il s'installe au départ aux 5 et 7 Grande-Rue (actuels 31 et 33 avenue du Général-Leclerc, là se trouve aussi la produit de Jules Edouard et d'Ernest-Louis Carron (cette demeure sera détruite en 1907). Ils annexeront le n° 9. Il semble qu'il ait aussi demeuré au 22 Grande-Rue pour déménager en 1895 au n° 19.

Il va, vers 1889, utiliser le four de Jean-Charles Auboin (1731 1809) et de ses fils, autres faïenciers célèbres de Bourg-la-Reine, installés aussi au 31 et 33 et qui travaillent avec Pardoux, autre céramiste de Bourg-la-Reine, célèbre pour ses grès flambés, jaspés. Il emploie sa femme, Marie Tallerse et leurs enfants Albert, Adolphe, Hippolyte et Paul.

Il a acquis une maîtrise du travail du grès et a donné son nom au "rouge Dalpayrat". En 1892, il signe un contrat de collaboration avec le sculpteur Alphonse Voisin-Delacroix (1857-1893) et un second prévoyant une exclusivité réciproque pour une durée de douze ans. Il remporte un énorme succès lors de l'exposition de ses œuvres à la galerie Georges Petit (1856-1920). En 1893, il fait la connaissance de la suédoise Agnès de Frumerie (1896-1937) avec qui il va participer quelque temps, mais les différences de caractère vont mettre un terme rapide à cette collaboration.

Cette même année il participe à l'Exposition universelle de Chicago. La collaboration avec Voisin-Delacroix va cesser brusquement par le décès de ce dernier le 2 avril 1893, il s'associe alors à Adèle Lesbros jusqu'en 1901 et qui lui apporte un soutien financier. Collaborateur aussi Jean Coulon à partir de 1894, il connaît un beau succès avec ses grès flammés estampillés «à la Grenade». Malgré cela, son entreprise est tout le temps en difficultés financières, ce qui l'obligera aussi à orienter sa production vers des faïences plus classiques. Le 16 avril 1898, il marie sa fille, Julie à Paul Martial Dalpayrat, un cousin miroitier, à la mairie de Bourg-la-Reine.

En 1900, il reçoit la Médaille d'or à l'Exposition universelle, mais aussi la Légion d'honneur. Il s'adjoint la collaboration de deux grands orfèvres, fameux joailliers parisiens Ernest Cardeilhac et Keller avec qui il va produire des pièces remarquables, montées en bronze doré. Malgré cela l'entreprise connaît toujours des difficultés et va fermer en 1906. Pierre-Adrien se retire dans sa ville natale et y décède en 1910.

La faïencerie sera reprise par Volant, puis Genty à l'enseigne de "Faïenceries de Bourg la Reine et d'Arcueil réunies" avec la participation de Albert et Adolphe Dalpayrat, deux des fils de Pierre-Adrien. Il possédait et habitait la grande maison qu'on peut toujours voir au 41-43 avenue du Général-Leclerc, décorée de faïences de ses ateliers.

Un timbre dessiné par le graveur Pierrette Lambert est sorti en 1994 représentant une théière en grès réalisée vers 1902.

La ville de Bourg-la-Reine a ouvert en 2000 un musée qui lui est consacré et où sont exposées aussi des pièces de Laurin. La ville de Paris a donné son nom à un jardin parisien du XVe arrondissement en 1985. Il était tombé dans l'oubli et n'a été réhabilité que dans les années 1960.

Les fouilles archéologiques de (1998-1999) effectuées à Bourg-la-Reine à l'occasion des chantiers de construction permirent de localiser des n° 21 à 45 de l'avenue du Général-Leclerc (ancien nom : voie, chemin et route d'Orléans) quatre faïenceries du XVIIIe siècle et des n° 52 et 54, faïenceries de la première moitié du XIXe siècle. Au n° 116, la première faïencerie royale du XVIIIe et de situer la première faïencerie de Jacques et Jullien à cette adresse.

Œuvres

Expositions

Prix - Décorations

Musées

Bibliographie

Notes et références

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